paris

Le bus de la ligne 193

Je me présente je m’appelle Marie et j’ai 27ans et, depuis 3ans maintenant je suis contrôleuse de BUS. Depuis 1ans, je n’exerce que dans la ligne 193 à Paris.
Ce jour l’à, l’été était la et donc, il faisait très chaud et j’assistais donc à un défilé de marcels, de shorts, de jupes et autres vêtements légers divers et variés. La joie était pour une fois la seule sensation palpable, ce n’était plus le stress communicatif habituel de mes voyageurs.
Cependant, malgré la chaleur extérieure, je vois monter une jeune femme d’environ 22ans vêtue d’un épais imperméable blanc et d’un sac de voyage bleu foncé d’une marque assez prestigieuse. Elle paye son trajet et part s’installer au fond du bus.
Le trajet se fais comme à son habitude tranquillement et animé des montées et descentes des voyageurs à chaque arrêts.
J’arrive au dernier arrêt, celui qui me signale que le terminus est proche et que je vais pouvoir faire une petite pause avant de faire le trajet inverse.
Tous les voyageurs descendent ; tous sauf un, la jeune femme à l’imperméable.

Je lui demande pourquoi elle ne descend pas et elle me répond alors qu’elle reste dans le bus.

Après une courte pause, je reprends la route ayant en tête que sûrement, elle descendra à l’un des arrêts et qu’elle avait du rater le sien.

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Nouvelle version du chaperon rouge

En 32 ans de métier, il ne m’était jamais arrivé une chose pareille..
Je faisais le contrôle des billets dans un TGV Paris-Nantes direct, et j’arrivais à la fin du train, devant une vieille dame, la dernière passagère que je devais contrôler. Habillée comme dans les années 1950, avec un crucifix en or autour du cou, je lui donnais dans les soixante-quinze ans.
Je lui demande poliment de me présenter son billet, attends quelques instants; en constatant qu’elle ne bougeait pas, je me dis qu’elle ne m’avait probablement pas entendu et pose ma question une deuxième fois, un peu plus fort que la première.
Toujours pas de réponse. Un peu irrité, je lui demande son billet pour la troisième fois, et elle lève la tête d’un air surpris, comme si je venais de la réveiller en sursaut.
Elle me demande alors: « Donnez-moi franchement votre avis: est-ce que vous préférez « Le Prince l’allongea sur le lit en picorant son cou de baisers brûlants », ou « Le Prince l’allongea sur le lit en recouvrant son corps de baisers brûlants »?

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