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Ripeur

En balayant le trottoir

Froid. Nuit. Errance. Je me rappelle très bien ce jour, c’était un vendredi matin de décembre pour moi tout était ordinaire encore une journée à passer dans le froid à balayer le trottoir.
Fermement agrippé au balai j’essayais de visualisé le weekend pour me donner du baume au cœur.
Quand un vague cliquetis réveilla mon attention, me concentrant je regardais autour de moi prés à affronter un mauvais coup. Quelques jeunes qui chercherai des embrouille ou a me faire peur.
Rien. Le vide, juste quelques silhouettes lointaines emmitouflés dans leur gros manteaux présent le pas pour regagner la chaleur de leurs foyers, des magasins pas un regard pour moi.
Reprends-toi aller, encore une journée à passer dans le froids.
Je reprenais mon balaie, raffermissait ma prise dessus pour empêcher mon esprit de vagabonder.
Encore se bruit, un tintement léger, je regarde autour de moi. Rien. Puis, quand je me remets au travail ce même bruit.

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La mal-aimée du village

Je vais vous raconter le jour où une situation banal de mon travail à changer ma vie et ma façon de penser.
J’étais facteur dans un village de 7 000 habitants. C’était un matin du mois d’avril. Les fleurs bourgeonnaient, le soleil se levait. Tout paraissait normal comme une journée de printemps.
Je pris ma voiture de fonction et j’ai commencé à distribuer le courrier. J’arrivai chez Madame Polski, une charmante dame, qui a comme seul compagnons son chien Oscar. Elle habitait dans une belle maison dans les hauteurs du village. J’avais un recommandé à livrer pour cette dame. Je sonnai à l’interphone, je me suis présenté et lui annonçai pourquoi j’étais là. La trentenaire m’ouvrit et me dit d’aller devant sa porte. Je traversai la belle allée de fleur, le thym commençait à sentir, tout contribuait à la bonne humeur. Mme Polski ouvrit sa porte. Son chien, un Golden Retriever, vint me sentir.
Le chien me renifla mes parties génitales et la dame regarda son chien et lui dit « Et tu veux que je t’aide oscar, vas t-en ! ». Je lui rétorquai alors avec humour « Oh oui je voudrais bien chère Madame. »

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