Sécurité (publique) :


3 jeunes qui attendaient leurs stripteaseurs

Samedi soir. 22H10. Une petite vieille nous appelle pour se plaindre que sa voisine fait une petite fête un peu trop bruyante. En voilà une qui ne perd pas de temps, elle a dû attendre les yeux fixés sur l’horloge que dix heures sonnent, heure légale jusqu’à laquelle on a « le droit » de faire du bruit.
Typique.
J’appelle Jean-mi et on va faire un tour la-bas, tranquille.
On arrive devant la maison, on entend un peu de bruit de l’extérieur mais il n’y a quand même pas de quoi fouetter un chat, elle exagère vraiment la voisine. On sonne à la porte, histoire de calmer un peu le jeu et de faire plaisir à la mamie, pour qu’elle ne nous dérange plus ( même si nos soirées de garde sont souvent calmes, on a quand même autre choses à faire!).
Trois jeunes femmes ouvrent.
Hystérie.
Je sais bien qu’on est jeunes et plutôt pas mal (bénéfique, cet abonnement au club), mais bon quand même, de là à s’agripper à nos habits et sautiller frénétiquement avec des billets… Est-ce qu’elles savent qu’on est responsables de nos uniformes? Continuer la lecture

le chat rescapé des flammes

Je n’avais jamais pensé que mon entrée dans la caserne des pompiers me donneraient l’opportunité de pouvoir exercer mon métier aussi rapidement dès la première soirée. Je pensais qu’en tant que nouveau parmi le corps des pompiers ne me donnerait que le statut équivalent pour nettoyer le camion et d’autres tâches que l’on donne en premier lieu. Pourtant l’alarme a sonné et le chef a demandé ma présence à ses cotés pour affronter les flammes dans un quartier résidentiel de la banlieue ouest. A peine ai-je eu le temps d’emporter mes affaires avec moi que le camion démarrait en trombe dans la nuit, profilant son éclaireur dans les nuits sombres de New York. Une si belle ville pendant la nuit où personne ne doutait de l’incendie qui ravageait une des résidences. La radio diffusait les dernières nouvelles pour mieux communiquer avec les ambulances et dégager la route un maximum pour permettre le passage du van. Ce n’était pas la première fois que je montais dans ce camion rouge étant donné les divers formations qu’on a pu passé avant d’avoir officiellement le titre de sapeur pompier. Je me souviens encore de la première fois que j’en ai aperçu un dans la rue lorsque j’étais plus jeune et maintenant, je me dis souvent que j’ai eu beaucoup de chance d’avoir pu faire le métier que je voulais depuis toujours.
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