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Accueil >> news >> Police - Un appel bizarre - Anecdotes
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le 30/08/2010 01:10:00
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 -« allô! » -bonjour monsieur j’ai été victime d’une sorte d’erreur judiciaire cet été et.. -qu’appelez-vous une sorte d’erreur? -et bien dans le sens où j’ai été interpelé a tort et du cou la apparament… -interpellé a tord mais y a pas de control à tord, y a que des controls rappelez moi les circonstances, controlé quand, par qui? -alors j’ai été controlé le 14juillet dernier -hein hein… -et il se trouve que j’étais entrain de fumer un pétard, j’étais dans la rue et on m’a reproché le 14juillet de fumer un pétard dans la rue alors que c’est toléré si vous voulez… - non mai attendez, attendez, attendez on va couper cour à toutes ces idées reçues d’un bloc, il n’y a pas de tolérance quand à la fumette… -sauf -sauf quoi?! -ba sauf le 14juillet! -et moi monsieur je vais pas m’épancher la dessus hein, le shite est un produit toxique, vous en consommez vous êtes un toxicomane que se soit le 14juillet ou la veille de la prise de la Bastille ou de l’anniversaire de je ne sais qui! |
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le 27/07/2010 01:10:00
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Officier dans la Marine Nationale depuis bientôt trois ans ,en tant que Détecteur ,je pars régulièrement pour des missions plus ou moins longues d’un océan à l’autre. Mon rôle est de détecter des dangers immergés (mines ,obstacles naturels) et autres détails sur lesquels je ne m’attarderai pas. Le métier commence à rentrer … enfin ,c’est ce que je croyais jusqu’à il y a six mois.
Et oui ,il a donc six mois ,je suis parti en mer, une fois de plus, en direction de la Guinée . Les jours s’écoulaient tranquilles ,un peu répétitifs … |
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le 21/07/2010 01:10:00
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Vendredi 18 Décembre 2009 à 16h
A peine rentré d’un sauvetage, la sirène retentit. Et me voici avec les collègues en train de courir en direction du camion. Je ne sais même pas pourquoi, ni où je cours. J’interroge les collègues autour et visiblement, ils n’en savent pas plus que moi, mis à part le fait que la personne à secourir est en mauvaise posture. Il semblerait qu’elle soit restée coincée avec son compagnon en pleine acte d’amour et semble très pressée et agacée.
Dans le camion les collègues et moi-même, sommes tous hilares, au vue du caractère de l’urgent sauvetage que nous allons réaliser. J’apprends par Jean Louis, un collègue, que la personne habiterait boulevard Hausmann. Mais difficile d’en savoir plus car comme souvent en cas d’urgence, nous nous pressons, nous courons au secours des gens, sans avoir l’adresse exacte de la personne, ni même son nom. Par la suite, sur le chemin notre QG me transmet généralement les renseignements nécessaires, à la bonne marche de l’opération. |
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le 16/07/2010 01:10:00
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Comme tous les matins, mon réveil sonne infailliblement à 6h30. Il fait froid, j'ai peu dormi, et déjà le souvenir de mon rêve si merveilleux dans lequel je ne passais pas mes nuits seule s'estompe. D'un geste mécanique je me lève, café, tartines, nettoyage, maquillage, et j'enfile ma tenue de travail. Dehors il neige. Décembre, le froid, la boue, le ciel éternellement gris. Je salue Nina Antonovitch, la concierge, dont le visage fatigué m'annonce l'humeur. Pour ne pas me mettre en retard, je feins de n'avoir pas entendu le début de sa phrase qui n'en finirai jamais : « Ah ces communistes ! Pourquoi continuent-ils à ... ». La porte claque et je file au métro. Après une heure et demi soit trois lignes de métro et sept arrêts de tramway, j'arrive à l'aéroport Sheremetevo auquel je me rends tous les jours à l'exception du jour saint. Je salue Ania et Serguei et je m'assois derrière ma vitre pour débuter le contrôle des passeports. |
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le 05/07/2010 01:10:00
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Je n'avais jamais pensé que mon entrée dans la caserne des pompiers me donneraient l'opportunité de pouvoir exercer mon métier aussi rapidement dès la première soirée. Je pensais qu'en tant que nouveau parmi le corps des pompiers ne me donnerait que le statut équivalent pour nettoyer le camion et d'autres tâches que l'on donne en premier lieu. Pourtant l'alarme a sonné et le chef a demandé ma présence à ses cotés pour affronter les flammes dans un quartier résidentiel de la banlieue ouest. A peine ai-je eu le temps d'emporter mes affaires avec moi que le camion démarrait en trombe dans la nuit, profilant son éclaireur dans les nuits sombres de New York. Une si belle ville pendant la nuit où personne ne doutait de l'incendie qui ravageait une des résidences. La radio diffusait les dernières nouvelles pour mieux communiquer avec les ambulances et dégager la route un maximum pour permettre le passage du van. |
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