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Accueil >> news >> hôte (sse) de caisse - Un client pas comme les autre - Anecdotes
 
     
     
 

hôte (sse) de caisse : Un client pas comme les autre

le 31/08/2010 01:10:00 (56 lectures)
hôte (sse) de caisse

Cela faisait un an que je travaillais dans une petite surface, un magasin de quartier où je faisais de la mise en rayon et de la caisse. Nous avions eu de nombreux vols donc on nous avait demandé de renforcer la sécurité et de regarder systématiquement dans les caddies ainsi que faire soulevé les sacs plastiques se trouvant au fond.
Je demande à un monsieur de soulever des sacs se trouvant au fond de son chariot et là je m’en prends plein la figure, il me traite de raciste, insinuant que je regardai s’il n’avait rien volé car il était d‘une autre nationalité, que j’étais une conasse, une p*te.. que les françaises étaient vraiment racistes, il en avait marre, ect…

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hôte (sse) de caisse : Des lendemains de réveillon qui déchantent

le 26/08/2010 01:10:00 (66 lectures)
hôte (sse) de caisse

Cela fait un an que j’assure des remplacements comme caissier dans une supérette.
En fonction des besoins, je dois aussi mettre les produits en rayon et faire un peu de ménage ! Employé multi-fonctions », en résumé ! Pendant les fêtes de Noël, l’activité redouble.
C’est un peu la folie dans le magasin qui ne désemplit pas de la journée.
En caisse, pas le temps de souffler ! Les gens sont énervés car ils sont fatigués d’attendre.
Du pur bonheur, ces fêtes ! C’est justement pendant cette période qu’il m’est arrivé une mésaventure.
C’était le 26 décembre. Après l’effervescence des jours précédents, on est un peu plus au calme en ce lendemain de Noël.
Avec ma collègue de travail, on observe les clients du bureau (protégé par une vitre sans teint).
A une heure de la fermeture, arrive une jeune femme visiblement pressée.

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Vendeur au comptoir : Vendeur de jeux vidéo

le 24/08/2010 01:10:00 (64 lectures)
Vendeur au comptoir

8h45, la pluie tombe a mes pieds, viennent s’écraser en même temps qu’elle les secondes qui me rapprochent de la fin de ma cigarette, avant 4h30 de course et frénésie.
8h48, fin de la cigarette, dernier bouffée d’air frais et chargé de gaz d’échappements des voitures du parking avant mes 9 prochaines heures à respirer l’air climatisé, toujours trop froid, surtout en ces journées pluvieuses de décembre.
Mes yeux s’adaptant aux lumières artificielles et aux difficultés du réveil pas si lointain, je m’approche de ma boutique. Premier vérification, il y a bien d’autres employés des autres enseignes, tous le regard aussi perdu que le mien, se laisse guider par la monotonie du calme avant la tempête. Le bruit entêtant des lourds rideaux de fer, proches ou lointains, se font entendre de ci de là, au rythme des ouvertures de 75 autres magasins de la galerie.
Première gymnastique du matin, le rideau a peine relevé d’un mètre, le bip bip des boutons de l’alarme résonnant toujours dans ma tête, je m’engouffre dans l’obscurité du magasin silencieux.
Premier inspection, pas de signe d’effraction. Rien à bougé. Tout est à sa place. Comme tout les jours. Je cherche mes clés dans ma poche et ouvre la porte de la réserve, entre et cherche à tâtons le disjoncteur. Clac ! ca y’est. Mon monde s’illumine, assénant un dernier coup à mes yeux endormis. Sur le bureau, pas de petit mot fini par un surnom affectueux ou coquin de l’un de mes collègues, ca va, la fermeture c’est bien passé hier soir. Pas d’erreurs de caisse, pas de vol, c’est déjà cela en moins. A l’approche du placard j’enlève au fur et à mesure les couches qui me protégeaient du froid pour aller revêtir mon tee-shirt de travail.

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Vendeur au comptoir : un paradis caché

le 05/08/2010 01:10:00 (70 lectures)
Vendeur au comptoir

Mon premier travail à 18 ans, a été un job d’été dans une station service, au bord de l’autoroute entre Vierzon et Châteauroux.
J’ai été embauché de juin à septembre.
Attifée d’un pantalon d’homme trop grand, d’une chemise blanche taillée homme également, d’un tablier vert, et d’une espèce de petite toque verte.
Mon travail consistait à faire la plonge, a nettoyer les tables en salle, tenir propre la salle de manière générale d’ailleurs, ainsi que les toilettes clients.
Mon histoire concerne ce lieu en particulier !
Le service du soir se prenait vers 14h me semble t’il pour se finir vers 23h. Aux alentours de 16, 17h, deux employés était désignés et chargés d’aller récurer les toilettes en salle : une quinzaine de toilettes hommes derrière une porte avec tout autant de lavabos, et même chose chez les femmes.
Quand le chef venait en plonge choisir les deux lauréats, personne ne se portait volontaire. Moi comme les autre ; C’était plutôt je baisse les yeux, je me fais discrète… mais pourtant, un jeune homme, arrivé mi juillet, quelques semaines après la majeure partie de l’équipe, était toujours partant… toujours ok, toujours volontaire, limite se sacrifiant pour nous… vous comprenez un travail si repoussant que de nettoyer chaque cuvette…

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Vendeuse à domicile  : L'arrière pays

le 04/08/2010 01:10:00 (89 lectures)

*5h50* Le réveil sonne.
Il est déjà l'heure de se lever.
Je file dans la douche pour me réveiller.
Petit-déjeuner sur le coin de la table, il faut que je parte vite.
*6h45* Arrivée à l'entrepôt.
Je file dans les frigos chercher mon chargement.
Je dispose les aliments dans ma camionnette en faisant une belle vitrine, comme d'habitude... il faut savoir y faire pour vendre plus !
Je vérifie que j'ai tout.
Oh, la partie la plus embêtante : remplir la paperasse ! Et oui mais c'est obligatoire, il y a des responsabilités tout de même !
Bref. *7h45* Je grimpe en voiture, et c'est parti pour une journée entière sur la route.
Premier client à 40 minutes de route.
Musique, ça passe mal, je coupe.
Première montée, je repasse la quatrième, j'arrive en haut à 65 kilomètres/heure.
C'est pas grave, un plat et je repart.
J'arrive enfin chez mon premier client, il me prend pour 43 euros de marchandise, ça commence pas mal, mais d'habitude il prend plus ! Tant pis, je continue.

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