La mal-aimée du village

Je vais vous raconter le jour où une situation banal de mon travail à changer ma vie et ma façon de penser.
J’étais facteur dans un village de 7 000 habitants. C’était un matin du mois d’avril. Les fleurs bourgeonnaient, le soleil se levait. Tout paraissait normal comme une journée de printemps.
Je pris ma voiture de fonction et j’ai commencé à distribuer le courrier. J’arrivai chez Madame Polski, une charmante dame, qui a comme seul compagnons son chien Oscar. Elle habitait dans une belle maison dans les hauteurs du village. J’avais un recommandé à livrer pour cette dame. Je sonnai à l’interphone, je me suis présenté et lui annonçai pourquoi j’étais là. La trentenaire m’ouvrit et me dit d’aller devant sa porte. Je traversai la belle allée de fleur, le thym commençait à sentir, tout contribuait à la bonne humeur. Mme Polski ouvrit sa porte. Son chien, un Golden Retriever, vint me sentir.
Le chien me renifla mes parties génitales et la dame regarda son chien et lui dit « Et tu veux que je t’aide oscar, vas t-en ! ». Je lui rétorquai alors avec humour « Oh oui je voudrais bien chère Madame. »

Mais je peux vous dire que ce jour là j’aurais dût ne rien dire et garder mon humour de coté. Mme Polski fût prise d’une rougeur, elle me regarda et me hurla dessus en me traitant de malotru, de personne irrespectueux, de personne immature. C’est à ce moment là que j’ai comprit pourquoi elle était si seul. Mme Polski ne comprend pas l’humour, elle c’était offusquée alors que je voulais détendre l’atmosphère. Je repartis de chez Madame Polski sans lui donné son recommandé. Surement l’erreur qui à causé mes malheurs. Je redescendis dans le village et finis ma tournée. J’expliquai mon histoire à ma voisine qui n’est peux être pas aussi charmante mais d’une toute autre mentalité. Le plus malheureux de cette histoire est que le lendemain Madame Polski se rendit à la Poste et se plaint de mon comportement. Deux semaines plus tard je n’avais plus de travail le Directeur d’agence m’avait licencié pour faute grave car je ne lui avais pas remis le recommandé. J’ai attenté un procès au conseil des prud’hommes mais je n’obtenu rien.
Quand j’y repense avec recul j’ai beaucoup de remord car j’ai perdu mon travail à cause d’une personne mal aimé et froide. Cela me servira de leçon pour la suite et effectuer simplement la tâche demander sans vouloir être apprécié. Ce monde est triste et beaucoup de mauvaises personnes causent des problèmes aux personnes sans problème. Dans ce cas vaut-il mieux être bien ou mal ?

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