L’histoire du Colonel Dachau

Nous sommes le 17 février 1940. Moi Colonel Dachau, J’ai été envoyé par le général Dubois, en Afrique de L’Ouest pour une Opération de recrutement. Je suis sur les lieux depuis huit mois maintenant. Ma mission consiste à recruter des jeunes soldats, les entrainer, les apprendre la discipline dans l’armé, et la langue française. Le plus dure étant cette dernière besogne, car leur langue natale est le Wolof.
Les habitants sont allègres, aimables, très accueillants. De plus ils organisent souvent des divertissements, des cérémonies et des fêtes. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore débuté ma démarche d’enrôlement. Toutefois, je dois me mettre au travail car j’ai reçu une lettre du général notifiant qu’il viendra vérifier l’avancement de ma tâche, dans trois jours.
J’ai donc soixante et douze heures pour mobiliser des jeunes gens d’une vingtaine année afin qu’ils puissent prouver mon sérieux dans la réalisation de la tâche qui m’a été confiée.

Les jeunes de la communauté paraissent déjà bien entrainés au combat. Leur apprendre le maniement des armes ainsi que la discipline est réalisable. Mais leur apprendre le français, en soixante et douze heures, est chimérique pour n’importe quel colonel.
Néanmoins j’ai un avantage sur n’importe quel autre colonel. Je travaille avec le Général depuis plus de vingt ans. Je sais exactement quelles questions il posait d’habitude de et l’ordre dans lequel il les disposait à chaque fois. Il avait toujours trois interrogations : la première, « quel âge avez-vous ? » Ensuite, « depuis combien de temps êtes-vous dans le camp ? » Et enfin, « préférez-vous le français ou le wolof? ». Il fallait donc il répondre dans le bon ordre : Premièrement, « vingt-trois ans mon général », ensuite « huit mois mon général », et enfin  « les deux mon général ». Je n’ai qu’à leur apprendre les trois répliques par cœur et dans la bonne disposition.
Trois jours plus tard le général arrive comme prévu.
Il pose ces trois questions habituelles. La première :
« Depuis combien de temps êtes-vous dans le camp ? »
Ils lui répliquent :
« Vingt-trois ans mon général. »
Le général étonné continue tout de même :
« Et quel âge aviez vous ? »
Ils lui répondent :
« Huit mois mon général. »
Choqué le général demande :
«  Suis-je fou ou vous êtes con ? »
Ils rétorquent ensemble :
« Les deux mon général. »
Ma mission est un échec total.

Général – recrutement afrique

Métier : plombier
Tout public
Tuyau cassé
Je suis chef plombier. J’ai reçu un appel ce matin. Un Monsieur qui signale une fuite d’eau dans la chambre de son voisin qui est en voyage. Je me déplace sur les lieux avec six de mes hommes.
Arrivé sur les lieux on nous apprend que la fuite a lieu au 49ième étage. De plus l’ascenseur de l’immeuble était en panne. J’ai donc eu une idée pour que mes hommes ne soient pas essoufflés, arrivés sur les lieux. Tout les sept étages, l’un de nous racontera une petite histoire en guise de divertissement.
Arrivé au septième, Albert le novice qui bégaye, veut prendre la parole. Je l’interromps et je lui dis : « comme tu bégayes tu raconteras ton histoire au dernier étage ». Je raconte mon histoire. Et l’équipe s’est remise de nouveau en marche. Arrivé au 14ième étage Albert veut encore parler, je lui refuse de le faire. Sept étage plus haut il veut de nouveau s’exprimer, je lui refuse mais il ne s’avoue pas vaincu et tenta de prendre la parole à chaque étage mais en vain.
Arrivé au 49ième étage je lui donne la parole, et il dit « chef, nous avons oublié la clé à l’accueil ». Il aurait pu le dire plutôt mais je ne lui ai pas laissé le temps de le faire.

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