Entreprise :


Pour un camion de liquide !

Alors que je travaillais dans un magasin Leclerc en tant que job étudiant, je m’occupais de décharger les camions avec un chariot autoporté (un Clark), poste que j’affectionnais beaucoup puisque que je suivais des études de logistique.
Mon chef,un homme bourru mais fort sympathique au fond, vient me voir pour m’annoncer que le lendemain matin j’aurais une grosse livraison de liquide. Il me rappela donc que je devais penser avant de partir à mettre le fenwick à recharger pour ne pas avoir de soucis de panne.
J’y pensais toute la journée et le moment venu, je m’en vais chercher le chargeur, le branche à l’engin et je débauche l’esprit tranquille, le sentiment d’avoir préparé correctement mon travail de demain.
Le matin en question, j’arrive donc motivé pour cette grosse livraison et dés que le camion se présente je débranche l’engin, y monte, tourne la clé et là ! « Batterie bientôt vide » ! C’était pas possible, j’étais certain d’avoir branché l’engin avant de partir.

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La « deuxième » femme du chef

Vendredi soir, mon chef m’a dit qu’il partait en voyage d’affaire il a donc quitté le bureau plus tôt que d’habitude.
Je suis hôtesse d’accueil dans une grosse boite et ce jour là je terminais à 20H. J’habite dans un quartier populaire un peu excentré de Paris,en plein hiver à cette heure il fait nuit depuis longtemps et les éclairages publiques sont faibles ce qui ne rassure pas vraiment les passants;tapies dans l’ombre des silhouettes jonchent les immeubles.
En sortant de la bouche du métro, emmitouflée dans mon manteau j’avance d’un pas rapide. Ma rue est un boyau urbain. De ces ruelles coupe gorge qui relient deux grandes avenues, les pavés suintants les murs décorés d’affiches en tous genres et de toutes les époques,seul un bar PMU égaie la rue avec des musiques aux rimes douces et chaudes comme une fenêtre ouvrant sur un lointain paysage idyllique.
Le crachin vient semer un peu d’humidité, quelques rigoles d’eau se forment et colmatent les irrégularités de ces trottoirs impossibles à emprunter en talons.

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