Commerce :


Petites anecdotes à l’agence immobilière

Comme tous les vendredis après midi, j’étais seule et de permanence à l’agence immobilière dans laquelle je travaille.
Je sais par habitude que les vendredis après midi sont toujours des moments particuliers. En effet, plusieurs anecdotes le confirme. Une fois, une personne est rentrée dans l’agence téléphone portable à l’oreille. Elle est restée au moins cinq minutes à converser sans même prêter attention à moi. Je ne l’ai pas interrompue car je pensais qu’elle venait pour se renseigner sur un de nos appartements mais dès qu’elle eut terminée sa conversation, elle m’a enfin regardée et m’a dit « je suis rentrée car dehors avec le bruit des voitures je n’entendais rien », je l’ai regardée et de tout mon aplomb je lui ai répondu « ici c’est pas un endroit pour téléphoner, vous êtes dans une agence immobilière, la prochaine fois vous irez téléphoner ailleurs ». elle n’a rien dit et est repartit comme elle était entrée.
Une autre fois, j’ai une personne âgée qui est rentrée avec un petit pot dans la main, il me dit « je vien déposer mon test d’urine », je me suis retenue pour ne pas éclater de rire et lui ait répondu qu »ici ce n’était pas un laboratoire médical. Continuer la lecture

Les joies de la caisse au McDo

La journée des cours se termine toujours assez tard le lundi. La faculté ne se résignera jamais à laisser les étudiants tranquilles le soir en nous harnachant à du travail chez soi. Dans un certain sens, la liberté que l’on acquiert à l’école est tout de même remplacée par les devoirs et les révisions autonomes. Et lorsqu’on se retrouve dans la galère étudiante, seule dans un appartement que l’on paie et occupe par ses propres frais, il est toujours difficile de trouver un travail qui corresponde à nos heures.
Pourtant le McDonald pourrait facilement correspondre aux horaires étudiants. Les contrats sont harmonieux avec le désir de pouvoir se reposer tranquillement à la maison. Cela fait 4 mois que j’y travaille et il y a autant davantage que d’inconvénient : on mange mais on mange gras, on travaille mais l’odeur de l’huile s’imprègne partout et il y a les clients sans convenance. C’était le cas ce soir et je dois dire que j’ai été contente de refermer la porte de mon casier et sortir de là en soufflant. Poliment comme avec tout client qui est considéré comme roi, j’ai demandé à ce dernier ce qu’il souhaitait. Il m’a regardé un moment, ouvrant la bouche comme un poisson hors de l’eau pour finalement m’avouer dans un accent très allemand qu’il ne parlait pas un mot français. Et n’ayant que de faibles bases en allemand, je préférais prendre l’anglais pour pouvoir communiquer avec lui. Manque de bol, il fit un signe négatif du doigt et de la tête qu’il ne parlait pas anglais non plus. Un soupire plus tard, voyant le monde qui se profilait dans la file d’attente, je lui souriais pour lui signifier de passer la commande et que je tenterais au mieux de le comprendre.
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