Collaboration avec le vétérinaire

Je suis garde forestier depuis presque 12 ans dans les Pyrénées Occidentales. Depuis tout jeune, je rêve d’exercer ce métier, même si au final il n’est pas exactement comme je l’imaginais.
Ma profession consiste entre autre à veiller à ce que les promeneurs respectent la faune et la flore forestières, mais également à ce qu’ils soient en sécurité et à collaborer avec le vétérinaire de la région, des biologistes et j’en passe.
C’est ainsi qu’il y a deux mois, après le passage d’un orage, certaines branches d’arbres pendaient dangereusement. Il fallait donc les couper d’urgence avant qu’il n’y ait un incident !
Ce que je fis rapidement avec des collègues venus à la rescousse.
Ce que nous n’avions pas prévu, c’est qu’une branche était tombée durant la tempête sur un ours brun. Lorsque nous l’avons découvert, il gisait par terre, mal en point. Nous nous devions de le sauvé car nous savons tous que ce magnifique mais dangereux animal est en voix d’extinction. Il avait manifestement subi un choc, mais on ne pouvait pas voir quelle partie du corps était touchée.

Dès qu’il nous a aperçus, il s’est montré nerveux et a commencé à s’agiter malgré sa blessure. Nous nous sommes donc éloignés et avons immédiatement contacté un vétérinaire pour qu’il puisse nous rejoindre afin de lui administrer un sédatif et pour qu’on tente ainsi de le sauver.
Tout cela n’a pas été une tâche facile : le vétérinaire a dû s’y prendre à deux reprises pour injecter le tranquillisant, celui-ci n’étant apparemment pas assez puissant. Mais finalement, tout s’est bien terminé, puisque l’ours, après avoir été soigné est reparti gaiement, libre.
Et je dois dire que j’étais moi aussi joyeux d’avoir participé au sauvetage de ce bel animal. Ceci restera à jamais gravé dans ma mémoire.

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