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    <title>Les-Anecdotes.fr</title>
    <link>http://www.les-anecdotes.fr/</link>
    <description>Partagez les histoires insolites de vÃ´tre vie</description>
    <lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 07:25:55 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les-Anecdotes.fr</title>
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      <title>FlÃ»te !</title>
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      <description>Vendredi aprÃ¨s-midi, Ã  la boulangerie. &lt;br /&gt;Câest assez calme : tous les gens sont partis dÃ©jeuner. &lt;br /&gt;Ils reviendront tous en masse vers 16 heures, Ã  lâheure du goÃ»ter des enfants ! &lt;br /&gt;Pour lâinstant, pas de quoi paniquer ; pÃ©riode dâessai dâun mois, jâen suis Ã  deux semaines, câest normal que je stresse un petit peu ! Une jeune femme, trÃ¨s bien habillÃ©e, trÃ¨s jolie (moi aussi jâaimerais bien mâhabiller comme Ã§a, il faut dire quâavec cet uniforme ridicule, on nâest pas Ã  notre avantage !) : Â« je voudrais cinq flÃ»tes, sâil vous plaÃ®t Â». Jâen prends cinq et les mets difficilement dans un papier craft, me retourne, les pose sur le comptoir : Â« CoupÃ©es en deux Â». &lt;br /&gt;Je la regarde (Tâaurais pas pu me le dire avant ???, tâas bien vu que jâai galÃ©rÃ© pour les mettre !!!). &lt;br /&gt;Toute souriante (le client est roi, paraÃ®t-il !),  je reprends les flÃ»tes, me dirige vers la trancheuse, les coupe une par une, les remets dans le papier craft, les repose sur le comptoir. Â« Avec Ã§a, mademoiselle ? â Un pain complet tranchÃ©, sâil vous plaÃ®t Â». &lt;br /&gt;Je tranche le pain, je reviens, la regarde Â«  Un autre pain complet tranchÃ© Â» (Pourquoi tu lâas pas dit tout de suite ? Ã§a tâamuses de me voir faire des allers et retours ?).</description>
      <pubDate>Sun, 12 Dec 2010 07:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>Chaleureuses retrouvailles</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=61</link>
      <description>Un aprÃ¨s-midi de juillet, il faisait une chaleur insupportable, jâÃ©tais au guichet du service colis. &lt;br /&gt;Jâavais passÃ© ma journÃ©e Ã  me dÃ©placer pour aller chercher les lettres recommandÃ©es et les paquets, dont certains Ã©taient trÃ¨s lourds !&lt;br /&gt;En plus, comme il faisait chaud, et que la file dâattente Ã©tait longue, Ã§a ne rendait pas trop les gens agrÃ©ables, enfin, au bout de dix personnes comme Ã§a, on sâhabitue. &lt;br /&gt;Ce qui me fait trÃ¨s peur dans ces moments-lÃ , câest que des gens finissent par perdre patience et commencent Ã  nous insulter en nous traitant dâincapables et de faignants, ou bien se battent carrÃ©ment entre eux! (je travaille Ã  Saint-Denis, et lÃ -bas, câest pas de tout repos !) Ca mâÃ©nerverait profondÃ©ment. &lt;br /&gt;Et justement ! Un gars qui attend depuis prÃ¨s de vingt minutes, il me semble, commence Ã  sâimpatienter, il ne devrait pas, il y avait trois personnes devant lui ! &lt;br /&gt;Enfinâ¦, lui Ã§a pourrait Ãªtre le genre de personne qui sâÃ©nerve facilement. &lt;br /&gt;Jâavais fini avec une personne et jâattendais que la suivante avance. Mais, avant quâelle nâavance jusquâÃ  mon guichet, un mec qui venait juste dâentrer se dirigea directement vers moi et devanÃ§a la personne que je mâapprÃªtai Ã  accueillir :</description>
      <pubDate>Sat, 11 Dec 2010 07:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>Lâhistoire dâun cheval courageux</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=60</link>
      <description>Ce jour lÃ , la directrice du centre Ã©questre Ã©tait parti en rendez-vous pour aller acheter un cheval Ã  150 kilomÃ¨tres du centre. &lt;br /&gt;Je devais comme tous les jours mâoccuper des chevaux. &lt;br /&gt;Lorsque je suis arrivÃ©e, jâai remarquÃ© que Lancelot, un cheval de propriÃ©taire, Ã©tait couchÃ©. &lt;br /&gt;Je suis allÃ©e le voir de plus prÃ©s, il ne voulait pas se relever. &lt;br /&gt;Nous Ã©tions en pleine pÃ©riode de colique donc je me mis Ã  lâobserver pour voir sâil en avait bien les symptÃ´mes. &lt;br /&gt;Je vis quâil regardait son ventre, je lui mis un licol pour le pousser Ã  se relever. &lt;br /&gt;AprÃ¨s dix minutes, il se leva enfin. Tout en le faisant marcher, jâappelais la directrice qui me conseilla de continuer ainsi et dâappeler le vÃ©tÃ©rinaire. &lt;br /&gt;Chose faite, le vÃ©tÃ©rinaire me demanda dâamener Lancelot Ã  la clinique. &lt;br /&gt;Je le mis dans le van et le conduisit jusque lÃ -haut. AprÃ¨s une heure de route sur la neige, jâarrivais enfin Ã  la clinique. Le vÃ©tÃ©rinaire pris Lancelot en urgence. &lt;br /&gt;Il constata quâil faisait bien une colique, seulement le cas Ã©tait plus grave. Lancelot avait une dÃ©formation de lâintestin. Le vÃ©tÃ©rinaire mâexpliqua quâil ne pouvait pas lâopÃ©rer et quâil devait le piquer.</description>
      <pubDate>Sun, 05 Dec 2010 07:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>Une triste perte pour une belle histoire</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=59</link>
      <description>Comme dâhabitude ma journÃ©e devait commencer par des castrations et stÃ©rilisations des chiens et chats de la ville. &lt;br /&gt;Tout se passait Ã  merveille quand jâaperÃ§us ma voisine arriver, pleine de sang, dans la clinique. &lt;br /&gt;Totalement dÃ©boussolÃ©e elle criait mon nom partout quand, enfin, elle me vit.&lt;br /&gt;Â« Enfin, je te trouve! Ta chienne, Jipsie, elle est dans ma voiture! Il y a eu un accident de voiture dans la rue! Ãa sâest passÃ© tellement vite, je suis dÃ©solÃ©!! Â»&lt;br /&gt;PaniquÃ©e, je lui demande si elle est vivante et ,lÃ , elle mâannonce que oui  mais elle ne sait pas pour combien de temps. &lt;br /&gt;Je prÃ©viens le chef vÃ©tÃ©rinaire et je cours dans la voiture chercher Jipsie. &lt;br /&gt;Elle Ã©tait bel et bien vivante mais son tibia ressortait de sa patte avant gauche, son poitrail Ã©tait fortement ouvert et son arriÃ¨re train Ã©tait bien amochÃ©. &lt;br /&gt;Jâarrive dans la salle dâopÃ©ration oÃ¹ le chef vÃ©tÃ©rinaire mây attendait dÃ©jÃ .&lt;br /&gt;Quand il vu lâÃ©tat de ma chienne et aprÃ¨s une courte auscultation, il mâannonÃ§a quâil Ã©tait prÃ©fÃ©rable de la piquer.</description>
      <pubDate>Sat, 04 Dec 2010 07:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>L&amp;#039;angoisse des 1er match</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=58</link>
      <description>Un bruit assourdissant fait trembler les murs du vestiaire. Je finis de lacer mes chaussures et me prÃ©pare Ã  gagner le couloir qui mÃ¨ne au terrain. Dans ce dÃ©cor dÃ©suet, mon pays me semble bien loin. Mon universitÃ© avec ses installations modernes aussi. Mon agent m&#039;avait prÃ©venu que la situation pour une jeune recrue n&#039;Ã©tait pas facile. Encore moins si la recrue en question est amÃ©ricaine. Moi, le Â« rookie Â», le bizut, je devais faire mes preuves. &lt;br /&gt;La salle est petite. Bien plus petite que les gigantesques Â« arenas Â» de chez moi. Mais dans ce gros gymnase rempli comme un oeuf, l&#039;air est suffocant et la tension palpable. Ãtre basketteur professionnel en GrÃ¨ce est loin d&#039;Ãªtre une sinÃ©cure. La pression mÃ©diatique et populaire est Ã©touffante et les joueurs ne sont pas Ã©pargnÃ©s. Le comportement des supporteurs, enthousiastes certes, frÃ´le parfois le fanatisme. &lt;br /&gt;C&#039;est pourquoi je dois rÃ©ussir ce premier match Ã  domicile. Les fans ne pardonneraient pas un dÃ©but de saison ratÃ©. Je sens depuis mon arrivÃ©e toute l&#039;attention (et la tension) qui entoure mon nouveau club. La prÃ©paration d&#039;avant-saison m&#039;a convaincu que cela n&#039;allait pas Ãªtre une partie de plaisir.&lt;br /&gt;Pour tout dire, j&#039;ai le ventre nouÃ© et je n&#039;ai mÃªme pas eu la force d&#039;allumer mon baladeur et d&#039;Ã©couter un peu de musique afin de me motiver.</description>
      <pubDate>Sun, 28 Nov 2010 00:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>les joies du dÃ©but...</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=57</link>
      <description>VoilÃ . J&#039;y suis. Mes grands dÃ©buts. AprÃ¨s deux jours en Â« doublure Â», accompagnÃ© d&#039;un prÃ©posÃ© chevronnÃ© en tournÃ©e, me voilÃ  plongÃ© dans le grand bain. 7H du matin. Un lundi de juillet. Sur le pied de guerre. J&#039;arrive au bureau de poste, stressÃ© mais rÃ©veillÃ©. Une odeur de cigarette sans filtre embaume la piÃ¨ce basse de plafond. Un bonjour discret Ã  mes nouveaux collÃ¨gues et je prends mon poste. Le camion transportant le courrier arrive. Chacun effectue le tri gÃ©nÃ©ral, afin de rÃ©partir le flot de lettres Ã  chaque tournÃ©e. Je rÃ©cupÃ¨re la charge de courrier qui me revient au bout d&#039;une demi-heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une montagne se forme vite sur ma table de tri Ã  mesure que les lettres s&#039;amoncellent. J&#039;essaie tant bien que mal de classer toutes ces adresses qui jalonnent ma tournÃ©e. Effectuant la distribution  Ã  bicyclette, j&#039;ai peine Ã  croire que mon fier destrier pourra supporter une telle masse.</description>
      <pubDate>Sat, 27 Nov 2010 00:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le malheur nâarrive pas quâaux autres</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=56</link>
      <description>Je mâappelle Marc Dupont et je suis capitaine de la brigade des pompiers de ma ville. Des accidents de la route, câest un peu notre lot quotidien, mais câest toujours diffÃ©rent quand cela atteint lâun de nous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mardi 10 novembre en dÃ©but dâaprÃ¨s midi je reÃ§ois lâappel dâune femme, professeure au lycÃ©e Marie De Champagne. Elle nous appelle en urgence, car un jeune dâenviron dix-huit ans vient de se faire percuter par une voiture. Le jeune aurait fait un vol planÃ© de cinq mÃ¨tres et aurait atterrit sur la tÃªte. Elle nous prÃ©cise quâil est inconscient, et quâil respire de faÃ§on trÃ¨s irrÃ©guliÃ¨re. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je prends avec moi cinq hommes, et je pars immÃ©diatement sur le lieu de lâaccident. Je connais trÃ¨s bien cette zone. La circulation y est trÃ¨s dangereuse, câest une sortie de lycÃ©e qui ne compte pas moins de 1950 Ã©lÃ¨ves, et la porte principale se trouve au bout dâune rue en ligne droite. Il y a un mois, une professeure a Ã©tÃ© renversÃ©e par un motard, elle a eu quatre cÃ´tes cassÃ©es, un bras complÃ¨tement broyÃ©. &lt;br /&gt;</description>
      <pubDate>Sun, 21 Nov 2010 00:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>Un secret trop lourd Ã  porter</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=55</link>
      <description>Je garde des enfants depuis plusieurs annÃ©es dÃ©jÃ  mais je nâavais encore jamais Ã©tÃ© confrontÃ© Ã  un tel cas de conscience. Jâai sous ma garde deux petites filles Ã¢gÃ©es de 1 an et demi et deux ans, CÃ©lia et Pauline, ainsi quâun garÃ§on de 3 ans qui va bientÃ´t rentrer Ã  lâÃ©cole maternelle, Alexandre. Jâai connu beaucoup de parents et je nâai jamais eu de problÃ¨mes particuliers, la plupart sont mÃªme devenus des amis auxquels je rends visite ou dont jâai des nouvelles, au moins au moment des fÃªtes de fin dâannÃ©e. CÃ©lia est une petite fille blonde et potelÃ©e qui vous observe avec ses grands yeux verts Ã©meraude et vous donne envie de redevenir mÃ¨re. Elle ne parle pas encore beaucoup contrairement Ã  Pauline qui semble trÃ¨s en avance pour son Ã¢ge. Elle connaÃ®t beaucoup de chansons et a une capacitÃ© Ã©tonnante Ã  rÃ©pÃ©ter ce quâelle entend. Quant Ã  Alexandre, un petit bout de chou gai et vivant aux cheveux noirs tel que je le voyais, je ne retrouve plus chaque jour de la semaine quâun enfant morne et apathique. </description>
      <pubDate>Sat, 20 Nov 2010 00:40:00 +0200</pubDate>
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      <title>A trop tricher...</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=54</link>
      <description>8h00, les portes du lycÃ©e Sainte Marte s&#039;ouvrent. Ce n&#039;est que cinq minutes plus tard que j&#039;entre sur le parking principal et y gare ma voiture. Rares sont les fois oÃ¹ je suis en retard mais malheureusement, ce jour lÃ  semble faire exception Ã  la rÃ¨gle. Je suis infirmier scolaire et dans ce lycÃ©e, les Ã©carts horaires ne sont que peu tolÃ©rÃ©s. Je me prÃ©cipite donc en direction de mon bureau, dÃ©pose mes affaires et enfile rapidement ma blouse blanche. Pour Ãªtre franc, je suis plus inquiet par ce que m&#039;a annoncÃ© le directeur la veille que par mon retard. En effet, aujourd&#039;hui a lieu les Ã©preuves du brevet blanc et nombreux seront certainement les collÃ©giens Ã  vouloir Â«Ã©viterÂ» cette journÃ©e. En somme, je devrais faire la diffÃ©rence entre malades fictifs et malades rÃ©els. Rien de bien difficile, mais Ã©reintant tout de mÃªme.&lt;br /&gt;La sonnerie annonÃ§ant le dÃ©but des cours et par la mÃªme, des Ã©preuves, retentit une premiÃ¨re fois. Je m&#039;installe confortablement sur ma chaise, faisant tournoyer mon stylo dans une main, le regard rivÃ© sur la porte d&#039;entrÃ©e, pensif. L&#039;image que certains dessins animÃ©s ou livres donnent de l&#039;infirmerie, et des Ã©lÃ¨ves qui y vont, ne sont gÃ©nÃ©ralement que des clichÃ©s. Pourtant, il n&#039;est pas rare que certains viennent dans l&#039;espoir de rater une heure voir une journÃ©e de travail. MÃªme si je reste strict et ne laisse rien passer, au fond tout cela me fait sourire. AprÃ¨s tout, on a tous Ã©tÃ© gamin...</description>
      <pubDate>Thu, 02 Sep 2010 23:10:00 +0200</pubDate>
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      <title>Pas de chance !</title>
      <link>http://www.les-anecdotes.fr/modules/news/article.php?storyid=53</link>
      <description>Je suis IBODE (Infirmier de Bloc OpÃ©ratoire DiplÃ´mÃ© d&#039;Ãtat). Ma formation et le concours adÃ©quat passÃ©, je dÃ©butais mon premier jour de vÃ©ritable travail dans le service Digestif de lâhÃ´pital. Afin de bien dÃ©marrer et dâÃ©viter le moindre faux pas ( qui peut coÃ»ter cher en bloc opÃ©ratoire, autant pour moi que pour le patientâ¦ ), je dÃ©cidais la veille de rendre visite Ã  un des futurs opÃ©rÃ©s, afin de lui rendre compte de ce quâil allait subir. Je pris donc ma fiche opÃ©ratoire et y jeta un bref coup dâÅil tout en me dirigeant vers la chambre. Il sâagissait apparemment dâune jeune femme, la trentaine, ayant une banale appendicite. Visiblement, rien de bien grave.&lt;br /&gt;Jâentrais donc dans sa chambre et lÃ , surprise. La patiente nâÃ©tait rien moins quâune jolie rousse aux yeux verts. Elle Ã©tait allongÃ©e tranquillement dans son lit, entrain de lire un magazine people. A ma vue, elle arrÃªta son activitÃ© et me salua avec un magnifique sourire. Pour une premiÃ¨re journÃ©e, elle commenÃ§ait plutÃ´t bienâ¦</description>
      <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 23:10:00 +0200</pubDate>
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