Au café d’en face

Il était onze heure et demi, comme chaque jour j’allais prendre un café au bar devant le commissariat durant ma pause.J’étais lieutenant stagiaire affécté dans le 15e arrondissement de Paris, un métier qui me plaisait déja depuis de nombreuses années . Il me fallut beaucoup moin de temps pour m’apercevoir que ce n’était pas ce a quoi m’avaient préparé les series americaines que je regardais encore le soir à la télévision. »Entre enquêtes et filatures ,le lieutenant de police est l’homme de terrain par excelence »,en attendant j’étais toujours assis depuis des mois à mon bureau à rechercher des témoignages pour une enquête dont aucun autre lieutenant ne jugeait utile de m’apporter les details.
Assis devant mon café je repensais a cette affaire de trafic de drogue dont les « patrons » du commissariat s’occupait depuis déja plusieurs semaines,bien sur ils n’avaient pas juger nécéssaire de m’envoyer avec eux ,pour le moment je devais simplement me contenter de rassembler les témoignages qui pourraient les aider à arrété les trafiquant.

L’idée de retourner à mon bureau ne me motivait pas vraiment c’est pourquoi je décidais de reprendre un café ,les témoignages pourraient bien m’attendre un peu.Je discutais souvent avec la serveuse qui n’était autre que la fille du lieutenant chef ,elle se demandait sans doute si un jour je finirai aussi prétencieux que son père.Je la cherchais des yeux mais ne la trouvais pas.J’allais renoncé a mon café et sortir du bar quaiment vide quand j’entendit un bruit sourd venant de la pièce derrière le bar.Je décidais alors d’aller voir si rien n’était arrivé a mon amie qui avait disparu déja depuis plusieurs minute de son comptoir.Une fois passer la porte des cuisines je la vit allonger sur le sol les mains sur son visage ,elle avait glissé et sétait cogné le front contre la table ou se situaient les verres sales.
Alors qu’elle se relevait encore assourdite par sa chute je m’approchais du congélateur au fond de la pièce dans l’espoir de trouver un peu de glace à mettre sur sa plaie.
La serveuse avait crié mais j’avais déja ouvert la porte ,le frigo était rempli de sachets de cocaine.Lieutenant stagiaire que j’était, je venais de découvrir ce que mes superieurs cherchaient depuis des semaines.

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