A cause d’une voiture volée

On nous signale la présence d’une voiture volée derrière une maison de campagne. Le village se situant à quelques kilomètres de la gendarmerie, je décide d’y aller avec un collègue et une stagiaire. C’est dimanche et il n’y a pas beaucoup de circulation.

Nous arrivons sur les lieux et apercevons le véhicule caché par des arbres. Nous suivons la procédure habituelle et retournons à notre véhicule, prêts à rentrer. Galants, nous laissons la stagiaire prendre le volant. On avance de 100m quand soudain, « BOUM » ! Quelqu’un nous emboutit. Non seulement la personne est dans son droit mais en plus, nous devons établir un constat.

C’est alors penauds que nous sortons de l’auto pour nous approcher du conducteur mécontent. Notre véhicule appartenant à l’armée, nous nous devons de remplir un formulaire spécial. Bien entendu, les mauvaises choses n’arrivant jamais seules, nous n’avons pas le bon exemplaire avec nous. Nous n’avons pas d’autre choix que de retourner à la gendarmerie avec la personne concernée. Il est inutile de préciser que les collègues ont bien ri en apercevant la voiture.

Il faut faire le constat mais, impossible de mettre la main dessus. Nous nous servons finalement de celui que nous avait proposé l’automobiliste. Celui-ci est furieux, non seulement pour l’état de sa voiture mais également du fait de s’être déplacé pour rien. Nous décidons alors de le ramener chez lui. Cette fois, il est plus sûr que je prenne le volant. Je rassure la stagiaire sur le chemin du retour et lui conseille d’être plus attentive si elle veut pouvoir un jour monter en grade. Je lui prodigue quelques conseils lorsque soudain, un bruit qui nous est familier retentit : « BOUM » ! Eh oui, encore une fois ! Il fallait le voir pour le croire car apparemment nous n’en avions pas fini avec ce dimanche.

Laisser un commentaire

Partenaires