Archives mensuelles : mars 2012

Le bus de la ligne 193

Je me présente je m’appelle Marie et j’ai 27ans et, depuis 3ans maintenant je suis contrôleuse de BUS. Depuis 1ans, je n’exerce que dans la ligne 193 à Paris.
Ce jour l’à, l’été était la et donc, il faisait très chaud et j’assistais donc à un défilé de marcels, de shorts, de jupes et autres vêtements légers divers et variés. La joie était pour une fois la seule sensation palpable, ce n’était plus le stress communicatif habituel de mes voyageurs.
Cependant, malgré la chaleur extérieure, je vois monter une jeune femme d’environ 22ans vêtue d’un épais imperméable blanc et d’un sac de voyage bleu foncé d’une marque assez prestigieuse. Elle paye son trajet et part s’installer au fond du bus.
Le trajet se fais comme à son habitude tranquillement et animé des montées et descentes des voyageurs à chaque arrêts.
J’arrive au dernier arrêt, celui qui me signale que le terminus est proche et que je vais pouvoir faire une petite pause avant de faire le trajet inverse.
Tous les voyageurs descendent ; tous sauf un, la jeune femme à l’imperméable.

Je lui demande pourquoi elle ne descend pas et elle me répond alors qu’elle reste dans le bus.

Après une courte pause, je reprends la route ayant en tête que sûrement, elle descendra à l’un des arrêts et qu’elle avait du rater le sien.

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L’histoire d’un cheval courageux

Ce jour là, la directrice du centre équestre était parti en rendez-vous pour aller acheter un cheval à 150 kilomètres du centre. Je devais comme tous les jours m’occuper des chevaux.
Lorsque je suis arrivée, j’ai remarqué que Lancelot, un cheval de propriétaire, était couché. Je suis allée le voir de plus prés, il ne voulait pas se relever.
Nous étions en pleine période de colique donc je me mis à l’observer pour voir s’il en avait bien les symptômes. Je vis qu’il regardait son ventre, je lui mis un licol pour le pousser à se relever.
Après dix minutes, il se leva enfin. Tout en le faisant marcher, j’appelais la directrice qui me conseilla de continuer ainsi et d’appeler le vétérinaire.
Chose faite, le vétérinaire me demanda d’amener Lancelot à la clinique.
Je le mis dans le van et le conduisit jusque là-haut. Après une heure de route sur la neige, j’arrivais enfin à la clinique. Le vétérinaire pris Lancelot en urgence. Il constata qu’il faisait bien une colique, seulement le cas était plus grave. Lancelot avait une déformation de l’intestin. Le vétérinaire m’expliqua qu’il ne pouvait pas l’opérer et qu’il devait le piquer.
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