Archives mensuelles : décembre 2011

J’ai fait le bonheur de mes parents

J’avoue ne pas être fier du métier que j’exerce et pour lequel on me paye. Tout d’abord, je trouve être trop peu payé. De plus, je suis toute la journée dans les déchets des gens. En plus de l’odeur, la vue de choses peu ragoutantes. Je tiens à dire que je n’ai jamais souhaité faire ce métier là. Cela n’a jamais été mon but dans la vie, encore moins une vocation.
Mais, étant l’aîné d’une famille de 9 enfants, à notre arrivée en France, j’ai dû travaillé pour faire vivre ma famille. Je n’avais que 17 ans. Mes parents ne parlant pas français, je me suis trouvé dans l’obligation de trouver au plus vite un emploi. Je parlais français et assez bien je dois dire.
J’ai donc pris le premier travail qui s’est présenté à moi et pour lequel on était d’accord pour m’embaucher. Ma situation, ainsi que celle de mes parents en France était loin de l’eldorado auquel on avait tous rêvé en quittant la Sicile en 1973.
Mais un jour, en ramassant les poubelles dans une rue de Suresnes, j’aperçois un billet de 100 francs au fond d’un sac, au beau milieu de feuilles de salades, de papiers froissés….

J’ai donc fouillé et vidé le sac.

Continuer la lecture

Émotions chez le vétérinaire

Comme d’habitude ma journée devait commencer par des castrations et stérilisations des chiens et chats de la ville.
Tout se passait à merveille quand j’aperçus ma voisine arriver, pleine de sang, dans la clinique.
Totalement déboussolée elle criait mon nom partout quand, enfin, elle me vit.
« Enfin, je te trouve! Ta chienne, Jipsie, elle est dans ma voiture! Il y a eu un accident de voiture dans la rue! Ça s’est passé tellement vite, je suis désolé!! »
Paniquée, je lui demande si elle est vivante et ,là, elle m’annonce que oui mais elle ne sait pas pour combien de temps.
Je préviens le chef vétérinaire et je cours dans la voiture chercher Jipsie.
Elle était bel et bien vivante mais son tibia ressortait de sa patte avant gauche, son poitrail était fortement ouvert et son arrière train était bien amoché.
J’arrive dans la salle d’opération où le chef vétérinaire m’y attendait déjà.

Quand il vu l’état de ma chienne et après une courte auscultation, il m’annonça qu’il était préférable de la piquer.

Continuer la lecture

Partenaires